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 La galerie de Alice

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MessageSujet: La galerie de Alice   25/1/2014, 20:26


    Nouvelle fic! ♥Je m'explique; c'est, en fait, basé sur un rêve que j'ai fait récemment, très récemment. En en parlant à l'autre folle (une ancienne de GSU), elle m'a dit que ça avait l'air pas mal à développer. Ce que je tente donc de faire! A vos avis, les petits loups! :3Il s'agit donc d'un thème fantastique, vampires et autres trucs dans le genre. Mais pas vraiment à la Twilight. (Sinon, elle me tuerait u_u)


Alice vivait à Chester, une ville du Royaume-Uni. Cette ville a toujours été réputée pour être calme et assez traditionnelle, gardant bien des traces du passé, au travers des maisons restaurées de la même façon qu'elles l'étaient à leur construction. Pour tous ceux qui n'y vivaient pas, et même pour certaines personnes qui y vivaient depuis fort longtemps, cette ville n'avait jamais été synonyme d'anarchie, de chaos. Et pourtant. Depuis déjà au moins six mois, rien n'est moins sûr, dans une bourgade, avaient lieu une série de crimes, de meurtres plus affreux les uns que les autres et ce à répétition. C'est dans ce contexte de frayeur que la population demanda du renfort, des mesures de sécurité. Ainsi fut créée la guilde des chasseurs. Ce n'était pas de simples chasseurs qui chassaient pour se nourrir. Non, leur but était bien plus important : tuer ceux qui menaçaient la vie des humains. Qui étaient-ils ? Selon la rumeur, ça varie : certains disent qu'il s'agit d'esprits vengeurs, d'autres qu'il s'agit d'animaux assez énormes et puissants pour déchirer aussi aisément la peau humaine et d'autres encore qu'il s'agirait de fétichistes.

Alice avait rejoint ladite guilde dès son instauration. Son âge ? C'est évident, on n'accepte pas n'importe qui. Il faut un certain âge pour l'intégrer. La jeune femme avait alors dix-huit ans. Assez jeune mais extrêmement déterminée. A vrai dire, elle était même la plus jeune. Cela ne lui posait nullement problème. Elle savait se faire respecter par ses aînés. La jeune femme était en effet du genre perspicace et lucide. Mais il n'y avait pas que ça. Allez savoir pourquoi, la jeune brune avait le sentiment d'être observée et de sentir une présence, une aura. Ces petits plus, un sixième sens ou tout ce que vous voulez d'autre, lui permettaient à coup sûr de retrouver des indices ou de trouver un nouveau corps. Malheureusement, quand elle pensait tomber sur le prédateur qu'ils cherchaient, il y avait toujours quelque chose qui l'échappait. Un moment de distraction ? Non, certainement pas. Elle ne saurait comment expliquer ce sentiment mais le fait était que ça ratait toujours au dernier moment, à l'instant où elle était persuadée d'avoir trouvé quelqu'un.

Si elle était parvenue à se faire des amis plus que des coéquipiers au sein de cette guilde ? Assurément. Même si elle avait pour habitude d'être impulsive, plutôt susceptible, à propos de quelques sujets, et qu'elle avait tendance à être un véritable garçon manqué, la demoiselle avait tout de même un certain sens de l'humour, de la répartie et était capable de tenir tête à plus d'un de ces garçons majoritaires. Ainsi, peu la voyaient comme l'une de ces minettes du genre superficiel. Ce n'était vraiment pas elle. Et ça, tout le monde le savait. Au-delà de ça, elle avait même quelques personnes « privilégiées » et « différentes ». Ces personnes connaissaient tout au sujet d'Alice et étaient prêts à faire les quatre-cents coups avec elle, lorsqu'il n'y avait pas de mission, bien évidemment. Et c'était souvent avec ces mêmes personnes que la jeune femme effectuait ses missions. Logique, non ? Pour qu'une mission se déroule bien, il faut que les partenaires se connaissent pour mieux ruser.

Au fond, elle pouvait enfin être heureuse. Non, non, ses parents ne sont pas morts depuis sa plus tendre enfance. C'est plus singulier que ça. Son père, alcoolique en somme, n'avait même pas pris la peine de reconnaître sa fille. Il disait que ce n'était qu'une erreur de la nature. S'il donnait tout de même de l'argent à la mère de l'enfant, ce n'était pas une somme mirobolante. La plupart de ses payes servaient à s'offrir plus qu'un verre au bistro du coin. Ce bistro ? Puant, dégoûtant, plein d'hommes ivres, comme celui-ci. Alors, on ne peut pas dire que sa mère était pauvre, non. Seulement, ce n'était pas facile tous les jours de s'occuper d'un enfant toute seule. Et malheureusement, aussi bien pour elle que pour sa fille, elle se dégrada à petit feu. Alors qu'Alice venait d'avoir dix-huit ans, elle y passa. Sûrement avait-elle tenu jusque là inconsciemment, pour que sa fille soit en âge d'être majeur.

Si elle se voyait perdue, sans argent et sans possibilité de payer ses études, elle eut l'aide d'une famille : celle de son meilleur ami, Matthew. Ils lui donnèrent logement, nourriture et tout ce genre de choses, pendant qu'elle cherchait un moyen de gagner de l'argent. Il y eut, bien évidemment, les idées habituelles, banales, mais une seule attira son attention ; celle de devenir hunter. A la base, pour des petites missions de rien du tout. Mais depuis peu, comme déjà dit, c'était pour battre et faire fuir les acteurs de ces scènes de crime. Matthew, lui aussi, s'y mit, au grand damne de sa pauvre mère, beaucoup trop inquiète. Le chef de famille, lui, l'y poussa, ainsi que la jeune femme. Elle était bien assez rude et agile pour ça, disait-il.

Cela faisait donc déjà deux ans qu'elle travaillait pour la fameuse guilde de sa petite bourgade. Toujours motivée, elle était d'abord passée par les tâches les plus ingrates. Découvrant son potentiel, petit à petit, jour après jour, ses aînés décidèrent de l'envoyer sur les derniers cas les plus sensibles, les plus déroutants, aussi. C'est comme ça qu'elle a commencé à enquêter sur les cas de meurtres commis, disait-on, par des grosses bêtes, sans doute bien plus énormes qu'un ours, pour immobiliser les cibles de cette façon et aux griffes plus acérées qu'un félin pour mieux les griffer, mais aussi des dents aussi pointues et précisées qu'une chauve-souris. En soi, un mélange plutôt étrange. Il leur fallait donc parvenir à cerner exactement de quoi il en retournait.

Ce matin-là, encore, Alice fut appelée pour un nouveau cas. Le meurtre, une fois de plus, avait été opéré, une fois de plus, durant la nuit. Comme si ces bêtes étaient plutôt nocturnes. Sur les traces de ladite bête sauvage, la jeune femme eut de nouveau un bon flair. Elle trouva rapidement quelques traces. Pourtant, celles-ci étaient uniquement humaines. Étrange. Sauf si la bête avait surpris la victime près de ce fameux buisson où s'arrêtaient les traces de pas. Bien que... comment expliquer que le corps soit plus loin que l'emplacement ? Ce n'était pas aussi précis que les autres fois, très brouillon même. A vrai dire, d'habitude, on ne voyait aucune trace, tout semblait soigneusement réarrangé. C'était toujours mis sur le compte du climat. Pour peu qu'il y ait du vent, les feuilles bougent, les traces peuvent légèrement s'effacer, ainsi que grâce au passage d'autres animaux. Seulement, là, la demoiselle avait bien du mal à croire que le corps puisse être bougé de la sorte. La victime n'avait pas pu, non plus, marcher jusque là, juste dans les traces de son agresseur ou inversement.

Lorsqu'elle chercha à fouiller les environs, derrière le buisson où semblaient s'arrêter les traces de pas, elle y vit une ombre furtive. « Matthew ! Regarde ça ! Là-bas ! » Le jeune homme eut à peine le temps de relever la tête que la fameuse ombre avait déjà totalement disparu. « De quoi tu parles ? Tu rêvasses, Alice et ça ne te ressemble pas. » La jeune femme eut l'air vexé, le visage renfrogné. « Justement, c'est parce que ça ne me ressemble pas que je ne rêvasse pas ! Je t'assure avoir vu une ombre au loin, retournant vers le fond de la forêt. » Une demoiselle les interrompit dans leur chamailleries. « Alice, Matthew a raison, tu as dû rêver, tout simplement. Je n'ai rien vu non plus. » Celle-ci était beaucoup plus posée, même s'il lui arrivait de hausser le ton, rarement malgré tout, pour calmer les deux autres. Il s'agissait de Ashley.

Alors, oui, une fois de plus, la demoiselle n'avait pu cerner plus qu'une ombre. Seulement, elle avait l'intime conviction qu'elle n'était jamais très loin de la réponse. Sur le chemin du retour, les trois amis discutèrent de choses plus joyeuses, en tout cas, d'autre chose. Quoi de plus normal quand on voyait l'air massacrant d'Alice ? En effet, celle-ci, frustrée de n'y être arrivée une fois de plus, elle semblait prête à mordre ou à tuer quiconque lui rappelait ce nouvel échec, rien que de son regard. A dire vrai, elle cherchait ce qui clochait mais ne pouvant mettre de mots sur ce problème, elle préférait parler de toute autre chose.

« Dites, ça vous dit une bonne glace quand on est enfin sortis de cette foutue forêt ? » dit le garçon de la bande. « Dis plutôt que tu veux reluquer, une fois de plus, les filles assez stupides que pour te considérer comme un héros protecteur ! » répliqua Ashley. Alice, dans un soupire, haussa les épaules. « Ce sera toujours mieux que de traîner comme des perdants... » On pouvait dire que la brunette était extrêmement critique envers ses « exploits » et ce qu'elle pouvait faire. Toujours mieux, toujours plus loin. Alors, oui, cette fois-ci encore, elle était énervée contre elle-même et se montrait bien sévère. Ses coéquipiers en avaient l'habitude, bien sûr. Heureusement qu'ils n'étaient pas aussi fatalistes qu'elle.

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MessageSujet: Re: La galerie de Alice   8/7/2014, 23:58

Thomas est... selon... Fanny:
 

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